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Monologue des Perruq.ues. 289
Les sanglantes fièvres quartainçs !
D'autre part fringeurs à huitaines < Ont chaînes d'ung raarc^ d'une livre, ( Pour faire valoir leurs fredainçs) De beau laton 3, ou de beau cuivre ; Hz n'ont point de page à les suyvre ; Robbe doublée de tafetas ^ ; .
Chascun d'eux si n'a de quoy vivre , Et veulent porter telz estas ! Ilz se pourmainent hault et bas, Fringans , faisans les perruquins ; Quant la chausse est rompue par bas, Ilz chaussent ungz vielz brodequins ; Trie, trac, on traisne les patins.
C'est à tel brouet, telle saulce :
Et desjuner tous les matins
Comme les escuiers de Beaulce 4.
Qui se courrpusse, se deschausse ; De bras je n'en trousse ne pousse $ ;