Réponse prompt* et péremptoire
\2 COCLUILLART.
De la Simple, je dis, primi,
De sa possession et sabiat N'est' pas hictetali modo, Comme le droit le détermine ; Mais est secrette et daudestine, Recellée de nuit et de jour ; Et comme sur crime et rapine ', La recelloit en son séjour, Sans faire virade ne tour.
Cheminer, ne aller dehors.
Je ne sçay se c'estoit de paour Qu'el î ne feist folie de son corps ; Combien qu'elle * s'abusoit, fors Qu'on ) ne la^ laissast pointaller?; Non pourtant B, alors comme alors,
]. Quant i la Simple, je dii de m posseuion qu'elle a'atpia,eK.
1. Comnie une possession fondée sur la lapinc, die recelait, cachoil, celte possession, ce Mi^oa.
]. Elle, cette chose poîsMée, ce Mignon.
4. Quoique en cela, elle (Il SimpleJ s'abusoit de ctMTC qu^ ne (eioii pis Me, etc.
6. Toujours cette chose poisédie, ce Mignon. [tir absolument.
ivocit se reprend : pourtant , pas mdnt de ce u« iveroit h le retenir, cv «Ion aux grandi nuui ids remidei.
Plaidoyer. 43
Avecq les folz il faut foller.
De prendre qoelq'un, et le bouter En sa tutelle , en sa baillie ^ Affin de non point hériter », Par le corps bieu, c'est grant folie ; Car s'il devoit perdre la vie, Rompre barreaulx , crier et braire ?, Saillir en bas par l'estampie 4, Sy est il force de le faire J.
Carpourquoy ? Il est nécessaire Et besoing à la créature, Aucunesfois de soy forfaire ^ Et trouver bestail et pasture.
Sy 7 aucun quiert son adventure ;