Et puis
5. Parquet, place entourée, ornée et réservée aux danseurs. t
6. Les divers éditeurs sont en désaccord sur ce mot : ils donnent efferune, effernue, tferuve ou effervue. Il est possible qu'il faille efferve, comme le dit Coustelier; mais ce mot n'est pas commun au XVe siècle. J'ai supposé qu'il
Droîts nouveaux. 141
Et de fait , quant la dance cesse Il demeure sur ung pas double 1 .
Dieu scet se il songe creux et trouble!
Le povre danceur s'excusoit, , Mais quoy ! il n'avoit pas ung double a , Pour cela chascun s'en mocquoit.
Je demande se , selon droit , On doit le tabourin pugnir; Se pour le pacte on le pourrait Faire adjowner ou convenir 5 ?
Les vieulx droiz vouloient soustenir Que cela n'estait pas injure; Mais les nouveaulx veulent tenir Que c'est tresgrande forfaicture Au tabourin, et chose dure Au mignon ; pource, par sentence De droit , de raison , d'escripture , On luy doit imposer silence , Le destituer de plaisance 4, Le dégrader par bon moyen
y «voit une faute d'impression dans la première édition : effernne pour effrenne, que j'ai adopté. C'est bien le sens d'ailleurs. L'autre dance à contre-temps, s'emporte, se démène hors de toute mesure.
1. Sur la moitié d'un pas double, probablement le pied en l'air au milieu d'un saut.
2. Petite pièce de monnote dont la valeur a varié fréquemment, de deux sous à la sixième partie d'un sol.
j. Assigner.