ACTE SECOND
. SCÈN.E I,
TTDÈE, ANTÉNOR.
JliMBftABSBriioi; reviens de ta surprise extrême. Oui , mon cher Antëoor , c'est Tydëe, oui , loi-mémë ) Ta ne te trompes point
Vous, seigneuTf en ces L'eux, f^armi des Snoienus défiants, furieux !
Au plaisir de tous voir, ciel ! quel trouble succède I Dans le palais d'Argos le fils de Pakmède, b'tine pompeuse cour attirant les regards, Et de vœux et d'honneurs comble de toates parts ! Je sais jusques où va la valeur de tjàéei D'un heureux sort toujours qu'elle fut secondée : Mais ce n'est pas ici qu'on doit la couronnées A la coilT d'un tyran» ...
Cesse de t'étoiuier* Le vainqueur des deux rois di^Gorinthe et d'AthèneSi Le guerrier défenseur d'É^the et de Mycènesn K'est autre que Tyd«fe.