ACTE li, SCÈNE L
Hmt, vqivanc la-. mvÉà, fviifê ddu coé Hfliix.- • -Xa supei]^ Mydtoct o0it t» toapk à iniM' y m : Je cour» y cOntnltfer le iiiett qu'an f iéiâni» Sur mou •octy.oÉif cfclni d'preMc et de BkcoBpève. Mais à peioe'M»«itfeis ^nè te imètnfaé^ Qu'à mon idiord'âltBl tont|itmteoiiiifafiiè< Le temple reieotît. d'on léadira duinpom ; ,
J'embraMe le» mittikf >. renpii d'un sîôat ^qiçmpI |^
Le prêtre épouYasté v^oïke à mm JUpect»
Et, sourd & mes ae^AhflAts^.réfîi^ de r^pondns :
Sons ses pieds et les miens tout semble se confondre.
L'autel tremble; le dieu se T9ile h nos regards ,
Et de pâles ëdairs s*arme de toutes parts :
L'antre ne nous répond qu'à grands coups de tonnerre «
Que le ciel en courroux fait gronder sous la terre.
Je l'avoue, Anténor ^ je sentis la frayeur ,
Pour la première fois , s'emparer de mon Qtsur.
A tant d'horreurs enfin succède un long silence.
Du dieu qui se Toîloit j'implore Tassittànce:
u Écoute-moi, grand dieu; sois sensible â mes crâ :
D'un ami malheureux, d'un plus malbeuréùz £ls ,
Djeu puissant, pi'écriai-je , exaiice la prière;
Daigne sur ce qa*û dâint lui prêter ta lumière. » -
Alors , parmi le» plèttes et parmi les stei^^éte»
Une lugubre mx fit attendre ces moti :' '
« Cesse de ne pvcsset sur 1» desiâ» d'Oreiifr ;
Pour en étreéelanci tu n'iii^^res en vaûi t
Jamais destin ne fat piàs triste et plus funeste;
Redoute pour tot-méme un sanUable destio.
i84 Él^CâTRE.
Appaite cependant les aiânea de ton père:
Ton bras teol doit ym^ ethétà^ maflMinraâx D'une main qui hû fut bien fàiale et bîaa cbënp^ Mais craiar,-en]e vengeant, le sortit pfau afirem. » Une main qniini liit bien frtda et bien^^dièrei Ma mère ne vk plus, et je nVd'point de firèro; Jtiste ciel ! et snr ^ doittombler mon counom? De ces lieux cepi^idant foyoni, amiàbéns-noos. Allons trêWier la roL . . . Mais )e '▼ois le prinbesse; Ah ! fuyions ; mes maHienrs^mop deroir, tout m'en presse: Partons, dérobons-nous la doooeat d'an adieu.