ACTE II, SCÈNE II. ,x
IPBXAVA9SE.
Ce départ aura liea, seigneur, de le surprendre : Moi-même en ce pooment j'ai peine à h comprendre. Et pomrpioi de ces lieux vous bannir aujourd'hui. Et dépouiller l'état de son plus ferme appui ?. Vous le saves, la paix n'est pas eneor jurée : La victoire, sans tous, seroit-elle assurée ?
TTDÏE.
Oui , madame ; et vos yeux n'ont-ils pas tout soumis ?
Le roi peut-il encor craindre des ennemis ?
Que ne vaincrei^Téus point? quelle haine obstinée
Tiendroit contre Tespoir d'un îllaitre hyménée ?
Du bonheur qui l'attend Téléphonie channé.
Sur cet espoir flatteur, a déjà désarmé;
Et, si j'en crois la cour, cette grande journée
Doit voir Iphianasse h son lit destinée.
IPHIAVASSE.
Non , le roi de Corinthe en est en vain épris, Si la tâle dX)reste en doit être le prix.