ACTE III, SCÈNE VII
Voilà de ces grands soins le retour trop fatal : Ta n*es roi que depuis qu'un fils est ton rival ; Contre lui l'Amour seul arme tes mains impies ;: Voilà le dieu , barbare ! à qui tu sacrifies. Étoufibns tout l'amour dont mon cœur est épris ; N'y laissons plus régner que la gloire et mon fils; Sur les mêmes vaisseaux préparés pour sa fuite , Qa'É'rixène à Samos aujourd'hui soit conduite. Allons. . . et que mon cœur, délivré de ses feux, Commence par l'Amour & triompher des dieux.
Fr!f Dir TROISIEME ACTE.
Cr^b.llon I S