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Le roi vient ; dans mon trouble il faut que je l'évite.
F. r. I s T H F , (l 'J'jtlfC.
Demeurez, et souffrez (ju'enveis vous je m'acquitte, ^.nsi que le hrros brille par ses exploits, La grandeur des bienfaits doit sigualer les rois. Tout parle du guerrier qui prit notre défense ; Mais rien ne parle encor de nia reconnoissance. II est temps cependant que mes heureux sujets. Témoins de sa valeur, le soient de mes bienfaits. Que ponrriez-vous penser.-* et que diroit la (irece.' Mais quoi ! vous soupirez ! quelle douleur von»
p resse .•* !Malgré tous vos efforts, elle éclate, seigneur; L'n déplaisir secret trouble votre grand cœur : Même ici mon abord a paru vous surprendre. Avez- vous des secrets que je ne puisse apprendre?
De tels secrets, seigneur, sont peu dignes de vous ; .le crains peu qu'un grand roi puisse en être jaloux. Permettez cependauLqu'à mou devoir iidele .le retourne en des lieux oii ce deyoir m'appelle. •T'ai fait peu pour KglslUe; et de quelque succèî* Sa bonté chaque jour s'acquitte avec excès. S'il est vrai que mou bras eut part à la victoire , Jl suflit à mon cœur d'eu partager la gloire. IVe m'arrêtez donc plus sur l'espoir des bienfaits; Les vôtres n'ont-ilt>pas surpassé mes souhaits.' •l'en suis comblé , seigneur ; mon ame est satisfaite ; Je ne demande plus qu'une libre retraite.