SCENE I
PHARASMANE, HIDASPE, gardes.
HPHARASMANE.
I D A S p E , il est donc vrai que mon indigne fils , Qu'Arsame est de concert avec mes enneiuis? Quoi î ce lils autrefois si soumis, si fidèle, Si digne d'être aimé, n'est qu'un traître, un rebelle ! Quoi ! contre les Romains ce fils tout mon espoir A pu jusqu'à ce point oublier son devoir ! Perfide! c'en est trop que d'aimer Isménie, Et que d'oser trahir ton père et l'Ibérie ! Traverser à la fois et ma gloire et mes feux... Pour de moindres forfaits ton frère malheureux... Mais en vain tu séduis un prince téméraire, Rome; de mes desseins ne crois pas me distraire; Ma défaite ou ma mort peut seule les troubler ; Un ennemi de plus ne me fait pas trembler. Dans la juste fureur qui contre toi m'anime, Rome, c'est ne m'offrir de plus qu'une victime. C'est assez que mon fils s'intéresse pour toi ; Dès qu'il faut me venger , tout est Romain pour moi. Mais que dit Hiéron? t'es-tu bien fait entendre .' Sait-il enfin de moi tout ce qu'il doit attendre S'il veut dans l'Arménie appuyer mes projets .** H 1 D A s r £.
Peu touché de l'espoir des plus rares bien^its,