‹ Œuvres de CrébillonChapitre 251 sur 502 · ACTE III, ^CENE III. loi · texte numérisé non relu

ACTE III, ^CENE III. loi

Sans que de ses malheurs mon cœur fût attendri , D'un mensonge odieux sans percer le nuaffe? Le crime et la vertu n'ont-ils donc qu'un langage? Et des cœurs par l'amour unis si tendiemcnl Se doivent-ils, hélas ! méconnoitre un moment ;' A sa vertu du moins j'aurois dû reconnoitre Le mortel le plus grand que le ciel ait fait naître; Et cependant , pour prix de sa fidélité , Je l'outrage moi-même avec indignité !

Je me joins au cruel dont la fureur l'opprime î Je pare de mes mains l'autel et la victime! J'achève daccabler, au mépris de ma foi, Ln cœur qui n'espéroit peut-être plus qu'en moi! Ah! j 'en mourrai, Phénice ; et ma douleur extrême.,. On ouvre...

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