A M. DELILLE
En lui envoyant le poëmc du Saiut-Golliard.
Vous dont la lyre enchanteresse Unit la force à la douceur, De la nature amant flatteur, Vous qui l'embellissez sans cesse, J'ose vous offrir, en tremblant, De l'humble pré \?l /leur nouvelle', * Je la voudrais une iinmorlelle.
Si vous acceptez le présent.
Georgine Devonshire.