A M. ALISSAN DE CHAZET
Qui avait a^lressé dis vers à M. Delille,li' joiirtlesa fêle.
Cette fleur que va m'envier
La moins avide des abeilles ,
Suffît, j'en conviens, pour payer
D'un rimeur, simple jardinier,
Les plus ambitieuses veilles.
Mais la plus noble part du trésor printanier
Dont Flore remplit ses corbeilles.
Ne vaut pas un brin du laurier Dont vous ceignez le front de l'aîné des Corneilles i.
i. Allii'ion à VFJpne de P. Corneille , par M. de Cluzel.