I.BTTRES
qu'il en reste très peu en ccMiiparaison de ce qui se montroit d'abord.
J'ai cru devoir vous faire cet aveu, afin que vous ne crussiez pa3 que je voulusse vous multiplier éternellement les difficultés , que vous me fissiez plus volontiers réponse, et que vous reçussiez ces nouvelles difficultés avec la même bonté que vous avez reçu les premié^res. Si vous me Eûtes cet hour neor, monsieur, vous trouverez en moi le plus zélé admirateur de votre philosophie , . et le plus fidèle et le plus dévoué de. vos serviteurs, etc.
A Cambridge 9 da collège de Christ, ce 5 mars '1649.