ABRÉGÉ DES MÉDITATIONS
mais oa ea verra la solution dans les réponses aux objectiont qui m'ont été faite»; ett de plus, je fais Toir de quelle façon ii est Tcritable que la certitude même dea démonstrations géométriques dépeua de la connaissance de Dieu.
Enfin, dans la sixième, je distingue raction de Tentendemeot d'avec celle de l'imagination ; les marques de cette distinction y sont décrites ; j*y montre que l'âme 4e l'homme est réellement distincte du corps, et toutefois qu'elle lui est si étroite ment conjointe et uule qu'elle ne compose que comme une même chose avec lui. • Toutes les erreurs qui procèdent des sens y sont exposées, avec les moyens de les éviter ; et enfin j'y apporte toutes les raisons desquelles on peut conclure l'existence des choses matérielles ; non que je les juge fort utiles pour prouver ce qu'elles prouvent, à savoir qu'il y a un monde, que les hommes ont des corps, et autret choses semblables, qui n'ont jamais été mises en doute par aucun homme de boa sens ; mais parce qu'en les considérant de près l'on vient à connaître qu'elles ne sont pas si fermes ni si évidentes que celles qui nous conduisent à la connaissance de Dieu et de notre âme ; en sorte que celles-ci sont les plus certaines et les plas évidentes qui puissent tomber en la connaissance de l'esprit humain, et c'est toat co que j'ai eu dessein de prouver dans ces six Méditations; ce qui fait que j'omets ici beaucoup d'autres «uestions dont j'ai aussi parlé par occasion dans ce traité .
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