PREMIÈRE PARTIE. G
tellement tous Fun à l’autre, que lorsque quelqu’un d’eux est ôté , cela rend tout le corps défectueux ; et à cause qu’elle est d’une nature qui n’a aucun rapport à l’étendue, ni aux dépensions, ou autres propriétés de la matière dont le corps est composé, mais seulement à tout l’assemblage de ses organes, comme il paroît de ce qu’on ne sauroit
aucunement concevoir la moitié ou le tiers d’une
âme, ni quelle étendue elle occupe, et qu’elle ne devient point plus petite de ce qu’on retranche quelque partie du corps, mais qu’elle s’en sépare entièrerq^nt lorsqu’on dissout l’assemblage de ses organes.' •