RÉPONSE A LA LETTRE II
teur ni même en philosophe moral , mais seulement en physicien. Ainsi je prévois que ce Traité n’aura pas meilleure fortune que mes autres écrits ; et, bien que son titre convié peut-être davantage de personnes à le lire, il n’y aura néanmoins que ceux qui prendront la peine de l’examiner avec soin auxquels il puisse satisfaire. Tel qu’il est, je le mets entre vos mains, etc.
D’Egmont, le 14 août 1649.
PASSIONS DE L’AME