‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 115 sur 269 · LES AMIS · texte numérisé non relu

LES AMIS

Noos sommes témoins de son crime.

EDGARD

Par pitié ne m^accablez pas , Et sUl yons faut une victime , Pour ma fille ^ grand dieu , je me livre au trépas.

LURCAIIï.

Entrons et confondons ta fille criminelle : C'est sur sa tête que j'appelle Toute la rigueur de nos lois.

(^11 va à la porUm )

EDGAHD.

Ah ! cruel , que fais-tu ?

LURGAIN.

Je fais ce que je dois.

{Lurcain et les amis entrent, le père les suit aoec les gardes, les hommes et les femmes restent sur le théâtre* )

CHŒUR

O malheur! 6 peine cruelle ! Pour un père quel triste sort \ Sa fille f inÛme , criminelle ^ Sa fille va subir la mort,

{Edgard retient a»ec Lurcain et les gardes; ils entraînent Ina.)

LURCAIN I tenant le manteau et Vécharpe d*Othon»

Le séducteur a fui , mais voici la victime ; Voici les témoins de son crime.

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