‹ Œuvres de F.-B. Hoffmann (volume 2)Chapitre 168 sur 269 · SCÈNE XIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIL

LÉON, LAURE, LOUIS, dei^ère la grille.

LEON , à Louis,

Avance , et viens m'apprendre Quel est l'audacieux qui m'osait écouter, Et dont la voix s^est fait entendre.

Est-ce toi? parle.

LOUIS

Non.

TBSATXUL T. U, ^9

290 UBON,

UKON.

Je n^en puis plus doater^ Cest lui.

LOUIS

Non.

LAURE

Je firémis*

LEON

Cest toi Y ta dois t*attendre Au pins cmel trépas , Ta mourras.

LA VOIX

Tu mourras.

LATTRE. LÉOIÏ. CHŒUR.

Ciel ! quel prodige ! Ah ! lîeD n'ëgale ma Ab ! qoe ne pnis-je en

quel mystère ! colère , ma colère ,

Un Dieu prend part £t tout I* enfer A ce tyran

\ mon malheur. est dans mon cœur. percer le coeur.

LEON , à Laure.

Yoas savez qael est ce perfide :

Par votre étonnement yoos voalez me tromper.

LAUBE

Tromper?

LEON

* Mais qoel qae soit le inotif qai le guide , Le trattre à ma fureur ne saurait échapper.

( // ouQre la porte du fond* )

LAURE. '

Ah ! cher Louis !

LOUIS

Ma chère Laqre l

Page 1