DEUX GARDES
Noos ne trouvons personne.
Qa'on le trouve , je vous Fordonne.
Qierchez , encor cherchez ; je yeux dans mon transport Qu^on le traîne à la mort.
LA VOIX
A la mort.
Dieu! qoel prodige! quel myilàre ! Dieu! quel prodige ! quel mystère!
Est-ce un prestige? est-ce une ei^ Il nous présage un grand malheiiT' reur?
LE019 Y à part.
Ah! malgré moi mon cœur se serre ^ ELst-ce remords ? est-ce terreur ? ^
CHŒUR
Léon frémît, est-ce colère?
Est-ce remords? est-ce fureur ?
LÉON
Ah ! je le sens , c^est de colère , Et toiit Fenfer est dans mon cœur.
t>RAME. 2gS
L0UI9 , à pari.
A ce monstre , dans ma colère , Que ne poîs-je arracher le cœnr I
TOUS
Da ciel redoutons la colère , Fuyons ces lieux , ces lieux d^horreur!
i^hêon sort avec trouble, les vcdets fuient après lui par le fond. Louis et les gardes rentrent par la grille. )