SCENE III
UBs PEicÉDïSïs, UN GARBËt
L£ GARDE
Mes asnia j préparei^vcms à renyonter ; te ifadAré vous attend pour armer tout son monde.
FERRANT
Nous armer?
LE GARDE
Les ennemis ont attaqué le poste de la caverne; ils- Font forcé ; le seigneur Romualde est à lieur tête.
LOUIS
Romualde !
LE GARDE
* On craint qu'il ne profite de la nuit pour nous surprendre ; Léon arme tous se$ g^em , et il m'envoie pour vous rassembler.
Oui, armons^nous.
LONGINO , saisisMQt une bouteille.
Voilâmes armes!
LE GARDE, à Louis.
Cest vous qui ave? gardé ees femmes?
Oui, pourquoi?
LS GARDE
En ce cas, rester ici.
Loms.
Moi?
Ï.E GAI^DË.
Le maître l'a ordounë. Il ap&nsé ifoe ks dames seraient plus en sûreté dans le souterrain , il va les y faire reconduire; ain$i vqus re^tere^^ i votre poste. Allons ! hâton^s-nous.
FERRANT
Un moment. Il y a encore du vîn , et Cela ne fait pas de mal un jour de bataille. Si les ennemis prennent le château , je veux , morbleu ! qu'ils trouvent toutes le3 bouteilles vides.
LONGfNO.
J'en réponds.
FERRANT
Buvons , amis , buvons ce vin :
Au lâche il donne du courage , Et le brave en a davantage Échauffé par ce jus divin. ^
CHCEITA.
Buvons , amis ^ etCb.*
3o4 LEON >
LONGINO y tenant une bouteille.
Ils courent au combat , }' emporte le butiâ.
(Longino emporte la bouteille^ et va dans la chambre en se courbant derrière la tahlepour ne pas être tu; les autres sortent par le fond,)