UN VAL
Quoi! vous pourriez liie forcer?.».*
DAMON
Je ne force pas, je donne le choix.
LINYAL.
Et si je refisse Isabelle?
• DAMON
Alors nous nous orouillerons, vous n'aurez i4en de moi, et vous serez gueux toute votre vie.
LINVAL.
Je voudrais bien vous satisfaire ; mais le coeur....
Le cœur! Il est donc pris, le cœur? Eh bien, mon* sîeur, portez à votre maîtresse un cœur qui soupire , beaucoup de penchant à la dépense et rien à dépenser. Cela fera ce qu'on appelle un mariage d'inclination , et nous verrons combien de temps ce cœur
soupirera.
LINVAL.
Vous me désespérer.
DAMON
Oui dà? Eh bien voilà qui est fini , allez , monsieur,
partez , bon voyage.
LINVAL
Mon oncle , ayez pitié de moi !
84 u: JOCKEI,
DAMON
Parbleu! vous êtes plaisant; je vous o£Ere une femme aimable et de la fortune , et vous me dites, d'un ton lamentable : ayez pitié de moi !
LmVAL.
Mon oncle , je ne pourrai jamais m^ résoudre.
DAMON
Vous ne pourrez jamais?
jtZRm
Vous avez beau £adre et beau dire i Il faudra souscrire à mes vœux.
Je sois bomain et généreux , Je fais tout ce que Ton désire , Mais quand on fait ce que je veux* Cinquante mille écns de rente • Sans bypothéque et sans procès , Avec cela femme charmante , Et mon amitié pour jamais ; Acceptez-vous ?
LINVAL.
Mon oncle..*.