SCÈNE XIX
DUPUIS, VAUÈRE.
DUPUTS.
Tai de bonnes nouvelles à vous apprendre.
YALÈRE.
J'en sa d'excellentes à vous donner.
PUPUIS.
Bon ! comment cela ?
.YALÈRE.
Angélique est venue ici.
BOPUIS.
Comment le savez-vous?
YALÈRE.
Voilà une lettre d'elle , et son portrait.
DUPUIS
D^où les tenez-vous r
YAXÈRE.
Cela ïSerak trop long à vous ccmter. Qu'il vous .sa£Bse de savoir que je les ai enleva j^ votre vilet, â qtdj'ai £ait unepeur....
DUPUIS
C'est une imprudence , Valère !
|36 L£ ^ÈGHET^
YALÈRE.
Elle m'a réussi à souhait.
DUPUIS
A propos, votre rival n'est point mort.
YALÈRE.
Ah! vous me faites le plus gran4 plaisir,
DUPDlS. .
On espère même qu'il guârira. Sachez aussi que vos parens sont assemblés avec les siens, et jç crois, ^e tout s'apaisera bientôt.
YALÈA^.
Que 4e biçns à la fois !
DUPUIS
Rentrez dans votrç retraite , et soyez plus prudent à l'avenir. Je vais à rassemblée de famille , et j'espère vous rapporter bientôt la plus heureuse conclusion.
YALÈRE.
Ah! mon ami^ concevez-vous tout mon bpnheur?
DUPUIS
Je le conçois par le plaisir que j'ai d'y contribuer ;| inais rentrez , il est temps.
YALÈRE.
Adieu! adieu! (Il rentre.)