‹ Œuvres de Fénelon; précédées d'études sur sa vieChapitre 310 sur 409 · KOT · texte numérisé non relu

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il faut PII porter l'humiliation intérieure, sans se décourager. Il suffit que vuus évitiez ù l'avenir tout ce qui pourrait vous faire rctomberdansde tels inconvénients, et f^uc vous ne négligiez aucun des moyens de réparer ce qui est passé. J'ai vu en vous, madame, une chose excellente, qui est un cœur ouvert pour madame votre belle-mère». Dites-lui tout: continuLV, quoi qu'il vous en eoille; vous s;ivez par expérience quel usage ni le en fera, f)itu bénira cette droiture et cette simplicité. Vous voyez combien il vous fait de grâces , malgré vos infidélités sur voire correction. Voulez-vous abuser de sa patience, et la tourner contre lui-mène pour mépriser ses misérieordi's inipunément? Ce n'est pas assez de dire tout; il l'aut le dirt* d'abord, èlre sincère dès le premier naoment, et n'attendre pas que l>ieu vous arrache ce que vous voudriez lui pouvoir refuser.

O quelle joie pour moi, si je paîs apprendre que Dieu ait élargi votre cœur, qu'il vous ait appris ii mépriser voire iinagiiialion , qu'il vous ait nccoutuméu à travailler de suite pour tous vos devoirs, et à sortir de votre indulericel Alors vuus auriez i^utant de liberté et de paix que vous avez de trouble , de découragement et d'incertitude, .lugez, madame, par la liberté avec laquelle je vous parle , avec quel lète je vous suis dévoué.

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