SCÈNE I. X
ARLEQUIK, regardant venir Lucette.
La voilà qui approche. Uon Dieu ! comme
elle est jolie ï Madame Mathurine , c'est tout
votre portrait au moins. ( Il soupire. ) Ce drôle
de Duvàl me fera mourir de dhagrin.
MATHURINE
Et non , te dis-je ; j'y mettrai ordre.
ARLEQUIN
Ah ! je vous en prie , occupez-vous-en , quand ce ne serait ^qu'à cause de ma mère, qui mourra de chagrin d'abord si elle ne me voit pas heureux. Adieu , madame Mathurine. ( Il s'en va en soupirant* )
MATHURINE
Adieu , mon fils.
Arlequin, revenant»
Eh ! comment avez- vous .dit?
MATHURINE
Adieu, mon fils..
ARLEQUIN
Ah ! j'aime bien cet adieu-là*
(Il sort.)