‹ Œuvres de FlorianChapitre 188 sur 285 · ACTE I, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III

croyais que rien au monde ne pouvait valoir le bonheur d'être aimée d'un mari tendre et bon : je me trompais , un fils vaut mieux encore. L'amour maternel n'est mêlé d'aucun de ces petits tourmens qui troublent souvent l'autre amour. Point de jalousie , point ,de défiance. On n'a pas même besoin d'être chérie autant qu'on chérit : on aime son fils , cela suffît; et quand on est aimée comme je le suis, c'est un surcroit de bonheur que notre âme a peine à soutenir Mais que me veut monsieur Giraut.

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