SCÈNE XIV. j
coûter, il faut, mon cher ami, que tu l'eu ailles.
CLÊANTE.
Ai-je offensé quelqu'un dans votre maison ? vous a-t-on fajt quelque plainte?
ARLEQUIN
Pour cela il s'en faut bien ; tu es doux , seiviable, toujours prêt ht obliger; tu n'as de querelle avec personne que pour lui éviter de la peine ; aussi tout le monde s'intéresse à toi , tout le monde t'estime et te chérit : hélas ! c'est à cause de cela qu'il faut, mon cher ami, que tu t'en ailles.
CLÉANTE
Permettez-moi' de vous représenter, monsieur, que tout ce que vous me dites à Pair de la plrtscrùëlié'irbtiiev Vdttè êtes lé' maître de mie faire «Jiïîtter'vbtrè'iHàison'; notais pourquoi m'insulter'eri nie rendant malheureux ! Mon respect, ma' tëfl adresse ' pour Vôtîs, ne méritaient pas ce traitement , et je ne devais pas m'atteudre....
ARLEQUIN
Moi, t'insulter, mon cher ami! comment peux-tu l'imaginer? Jeté répète que je t'estime comme moi-même ; que je donnerais la mfoitié de mon bien pour' passer mk vie âVeb'tbï; qtie tu m'as inspiré , dés le premier jôùi* ou je t'ai
Théâtre. I. l3
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