Dans la circulation fluide , nous avons pareille
ment et les m sont ici comme dans 1 autre des
r', parce que les grandeurs des couches sphériques sont dans le rapport des carrés de leurs rayons , aussi bien que les plans circulaires parallèles. Donc, on a r X M^ ; mais nous ne connaissons point encore ici les vitesses u. J'appelle v la vitesse de la couche qui a R pour rayon , et m celle de l'autre qui a r. Les deux forces différemment formées seront des R v' et r u' . Or, je vois que si l'on suppose R v"" zn r u" , on aura R : r '.'.u': v^ . Donc, il y aura équilibre entre ces deux forces quelconques , et par conséquent entre celles de toutes les couches du tourbillon, pourvu que cette proportion soit possible actuellement : or , il est bien clair qu'elle l'est.
3o. C'est chaque couche prise en entier, dont la force centrifuge est égale a celle d'une autre couche quelconque prise aussi en entier ; mais il ne s'en ensuit pas que la force centrifuge , d'un point quelconque d'une couche , soit égale à celle d'un point d'une autre quelconque. Il est aisé de voir que les forces centrifuges étant alors selon les dénominations de l'article
précédent - pour la force du point appartenant à la
plus grande couche, et — pour celle de l'autre , et par
conséquent étant entre elles : : r : R , elles ne peuvent jamais être égales. Mais il est vrai que cet équilibre serait tout au moins inutile; car ne suffit-il pas qu'aucune couche entière ne puisse être déplacée par une autre? Enfin, il osl très constant que la circulation
solide iradmet aucun équilibre , et que la fluide en produit un , ce qui lui donne déjà un avantage infini sur l'autre.