‹ Œuvres de Fontenelle (volume 4)Chapitre 117 sur 256 · LES DEUX HOMMES · texte numérisé non relu

LES DEUX HOMMES

Pourquoi ce courroux si puissant.

Contre un cœur innocent?

O rigueur inouie !

Trancher de si beaux jours, Lorsqu'ils donnent la vie A tant d'amours !

FEMME AFFLIGÉE

Que c'est un vain secours contre un mal sans remède , Que d'inutiles pleurs, et des cris superflus , Quand le ciel a donné des ordres absolus, Il faut que l'effort humain cède.

O Dieux! quelle douleur, etc.

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