LES DEUX HOMMES
Pourquoi ce courroux si puissant.
Contre un cœur innocent?
O rigueur inouie !
Trancher de si beaux jours, Lorsqu'ils donnent la vie A tant d'amours !
FEMME AFFLIGÉE
Que c'est un vain secours contre un mal sans remède , Que d'inutiles pleurs, et des cris superflus , Quand le ciel a donné des ordres absolus, Il faut que l'effort humain cède.
O Dieux! quelle douleur, etc.