‹ Œuvres de Fontenelle (volume 4)Chapitre 146 sur 256 · CHŒUR DE BACCHUS ET DE PAN · texte numérisé non relu

CHŒUR DE BACCHUS ET DE PAN

Rien ne vient plus troubler le son de nos muselles.

TOUS

Chantons le plus grand des mortels , Chantons un roi digne de nos autels.

(Les Bergers et les Bergères commencent ici une entrée, après laquelle un Berger chante les deux couplets suivans , qui sont eiilremêle's de danses. )

UN BERGER

Pourquoi n'avoir pas le cœur tendre ?

Rien n'est si doux que d'aimer.

Peut-on aisément s'en défendre ?

Non , non , non , non , l'Amour doit tout charmer. Que sert la fierté dans les belles?

Tout aime enfin à son tour.

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