SCÈNE PREMIÈRE
ISIVIÈNE.
Sombres forêts qui charmez la déesse , Doux asile où coulent mes jours, Plaisirs nouveaux qui vous offrez sans cesse , Pourquoi ne pouvez-vous surmonter ma tristesse ? Ah ! j'attendais de vous un plus puissant secours.
Qui peut me rendre encore incertaine, inquiète ? J'aimais un insensihle , et ce que j'ai quitté
Ne doit pas être regretté; Cependant sans savoir ce que mon cœur regrette ,
Je le sens toujours agité.
Sombres forêts qui charmez la déesse , Doux asile où coulent mes jours ,
Plaisirs nouveaux qui vous offrez sans cesse , Pourquoi ne pouvez-vous surmonter ma tristesse ? Ah ! j'attendais de vous un plus puissant secours.