‹ Œuvres de J. DelilleChapitre 368 sur 413 · A M. CHARLES LACRETELLE · texte numérisé non relu

A M. CHARLES LACRETELLE

AyTEOR DU PRÉCIS HISTOHIQDE PE LA REVOLUTION.

Au tour facile , à la phrase nombreuse

De l'harmonieux Cicéron, Vous unissez la touche vigoureuse De l'historien de Néron ; Tout seconde vos vœux: la Discorde elle-même. Qui des serpents du Slyx tressant son diadème , Excitoit aux combats les peuples et les rois. Vous rend hommage en rentrant dans l'abîme ,

Et de ses dissonantes voix Forme pour vous un concert unanime :

Vos inexorables pinceaux , Mieux que la hache et que les échalauds , Par un supplice légitime.

Même après leur trépas punissent nos bourreatix.

POESIES FUGITIVES

J'aime à voir l'affreux Robespierre, Dont le nom seul effraie eiicor la terre ,

Sur les dcgréb sanglants de son Irône aballn.

De son code assassin devenir la victime; Et je pense voir la Tcriu Écrivant riiisloire du Crime.

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