‹ Œuvres de J. DelilleChapitre 391 sur 413 · VERS A M. TURGOT · texte numérisé non relu

VERS A M. TURGOT

Sur ce qu'on rcprochoit à l'auteur, qui travailloit à la Iraduotion des Georgiques , de n'avoir pas encore traduit le qu.itrièrae livre, sur les abeilles.

Oui, je les chanterai ces aimables abeilles;

Mais je veux voir notre horizon Semé par le printemps de couleiu^ plus vermeilles,

l>OÉSTES FUGITIVES.

El les chauler dans leur saison.

1, 'hiver m'a rendu Iriste el paresseux comme elles:

Ma muse, ainsi que ces liiles du ciel, A besoin des beaux jours pour déployer ses ailes. Pour recueillir ses (leurs, el composer son miel.

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