VERS A M. TURGOT
Sur ce qu'on rcprochoit à l'auteur, qui travailloit à la Iraduotion des Georgiques , de n'avoir pas encore traduit le qu.itrièrae livre, sur les abeilles.
Oui, je les chanterai ces aimables abeilles;
Mais je veux voir notre horizon Semé par le printemps de couleiu^ plus vermeilles,
l>OÉSTES FUGITIVES.
El les chauler dans leur saison.
1, 'hiver m'a rendu Iriste el paresseux comme elles:
Ma muse, ainsi que ces liiles du ciel, A besoin des beaux jours pour déployer ses ailes. Pour recueillir ses (leurs, el composer son miel.