‹ Œuvres de J. DelilleChapitre 395 sur 413 · EUS · texte numérisé non relu

EUS

Pour le |)orlrait de M. et madame d'ttaiii|)cs.

Plus d'un sol qui revil dans de soltcs estampes liienlôl daus mes cartons est remis à l'écart ;

Mais je bénis l'artiste et l'art

Dont le bin'in mit en regard Ce couple révéré sous le nom de d'Étampes ; Et lorsqu'il se présente à mon œil enchanté, Je dis : « C'est le Bonheur regardant la Boulé. >•

A ]Vf" JOSÉPHINE SAUVAGE,

Qui avoit dessiné le portrait de la sœur de madame Dclillc.

Bénis soient tes crayons, ô toi, jeune beauté Qui, de nos Rosalba suivant déjà les Uaces,

A mes yeux consolés retraces , Avec tant d'élégance et de fidélité, Celle qui m'adoucit ma triste cécité!

C'est le portrait de la Bonté,

Dessiné par h main des Grâces.

A MADAME DE VANNOZ.

Jadis Orphée, aux rives sombres, Faisoit, dit-on, pleurer les ombres; Vous faites mieux, et vos touchants accords Euchautent les manls , et consolcnl les morts.

A MADAME

Page 1