‹ Œuvres de J. RacineChapitre 13 sur 222 · C^ett probablement une allnsion ta Yen de Pradon · texte numérisé non relu

C^ett probablement une allnsion ta Yen de Pradon

Le hast du Bont Pagnot« étoit leur mont Psunaste.

Ce Ters te trouTe dans la satire que Pradon fit contre let deux bittoriographet, aprèt la campagne de 1678. Le mont Pagnole est le lieu d*où les poltrons regardent le combat en sûretë. Pagnote est «n ancien mot, pris tantôt sobstantirement , tantôt adjectirement, et qoi signifiait « sans courage, sans énergie. »

19. François comte de la Chaise, capitaine des gardes de la porte du Roi depuis Tann^ 1687. Il mourut au mois d*aoilt 1697.

Lbitai 89 (rerue sur Tautographe, conserve k la Bibliothèque impériale). — i. Sur Jean-Baptiste, fils aine de Racine, Tojez la lfùti€€ ^graphiquê^ p. lao et p. 164-167. A cette date de septembre 169 1, il n^arait pas encore tout à fait treize ans.

Mandes-moi des nouvelles de vos promenades, et de "TifT celles de la santé de yos sœors. Il est bon de diversifier on peu, et de ne vous pas jeter toujours snr Tirlande et sur TAUemagne.

Dites à M. Willard* que j*ai reçu son paquet, et que j*ai lu avec beaucoup de plaisir Técrit qu*il m'envoie. Faites-lui-en tnen des remerciements pour moi. S*il vous demande des nouveUes de ce pays-ci, vous lui direz que le combat de M. de Luxembrârg' a été bien plus conndérable qu*on ne le croyoit d*abord. Les ennemis ont laissé treize cents morts sur la place, et plus de cinq cents prisonniers, parmi lesquels on compte près de cent offieiers. On leur a pris aussi trente-six étendards, et ils avouent eux-mêmes qu*ib ont encore près de deux mille Messes dans leur armée. Cette victcnre est fort glorieuse ; mais nous y avons eu environ huit ou neuf cents tant morts que blessés. La maison du Roi a fait des choses incroyables, n'ayant jamais chargé les ennemis qu*i coups d'épée et étant toujours plus de trois contre un^.

s. Gemaia Willart on YmUan, qui avait M lopgtonpt leorétaire da le Roi» abbé de Hante-Fontaiiie, fiit on des oofreqKMidantt d^Âmaiild et da P. Qoetnel. Dans Taete où est relate le eooToi et transport de Racine à Port-Rojal des Champt (Tojea an tottel, les Pièeêt jmtifUatiHê ^ p. 193), Willart est «pialifië « boorgeoit de Paris, and da déAmt. » Da même âge que Racine, Willart lot ton Toiiin dans les années où le grand poète demeora dans la rve des Maçons. M. Sainte-Beore (voyes son Port^Boyl, édition de 1867, tome VI, p. 147 et saiTantes) a pablié. des frag- BMnts de lettres écrites par WiUart à M. de Préfontaine, frère de Tabbé le Roi, et contenant de cnrieax détails sar Racine; nons les douerons plus loin à leor place. Willart fot mis k la Bastille en octobre 1708; il j resta doaie ans. Sorti de cette prison en septembre 171$, il moorat pea de temps après, le a3 octobre solvant, dans sa soixante-dix-septième année.

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