‹ Œuvres de Jean Rotrou. [Editées par Viollet-Le Duc]Chapitre 418 sur 442 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

NÉRÉE, THIMANTE.

NÉRÉE

Sur quoi pouvez-vous seul méditer en ce lieu?

THIMANTE.

Vous le saurez bientôt. Je tarde trop; adieu.

(Il s^enfuit. ) NÉRÉE.

Mon frère, attends un peu, ta maîtresse te prie

Mais je ne le vois plus, c'est en vain que je crie. O malheur de mes jours! un dessein furieux Lui fait abandonner la lumière des cieux; Son œil ardent et triste, et sa course légère. Témoignent ce qu'enfin la rage lui suggère. Théane, joins tes pleurs à mon cruel tourment.

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