‹ Œuvres de Jean Rotrou. [Editées par Viollet-Le Duc]Chapitre 420 sur 442 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

FILANDRE seul.

Durez pour mon repos, salutaires pensées; Vos conseils éteindront mes ardeurs insensées. Il est vrai que Théane a peu de doux attraits , Et que mon foible cœur cède à de foibles traits. Son esprit est commun, son humeur si farouche. Que tout nuit à ses yeux et que rien ne la touche; Elle fait vanité des droits de sa raison. Et son ingratitude est sans comparaison : Ainsi que sa beauté sa naissance est commune ; Je pouvois aspirer plus haut que sa fortune ; D'autres me rangeroient sous de plus dignes lois

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