DE L'EXCLUSION DE LA PREUVE ORALE PAR RAPPORT AUX CONTRATS NON ÉCRITS
Lorsqu'il s'agit de promesses , d'engagf menis , de matières qu'on peut appeler contractuelles, nous avons déjà vu combien le discours écrit avait de supériorité sur le discours oral.
Mais quand , au lieu de faire un engagement par écrit, on s'est borné à le faire de vive voix, doit-il, dans une cour de justice, être considéré comme nul et non avenu ? ou doit-on admettre la seule preuve qui peut établir le fait de l'engagement , c'est-à-dire le témoignage ?
Ceux qui ont exclu la preuve testimoniale (comme