‹ Œuvres de jeunesseChapitre 63 sur 96 · DE LA DOUANE · texte numérisé non relu

DE LA DOUANE

— Eh! non, madame, non...

— Car, monsieur, il y aurait là quelque chose de si inconvenant...

— Croyez-vous donc, madame, que nous voulions prescrire de visiter, comme aux barrières, les personnes qui franchissent le seuil de vos appartements, ou qui en sorieui lut tivemenl, atin de voir s'ils ne Vous appnrlenl pas quelque bijou de ooiiuohaiido .' \.U ! mais il n'y aurait là rien de décent; et nos procèdes, madame, n'auront rien d'odieux, pariant rien de liscal : rassurc/i-vou*.

— Monsieur, la douane conjugale esi de lous les expédients da celle seconde partie celui qui, peul-èlre, réclame de vous le plus île tact, de linesse, el le plus de connaissances acquises <i pnari, c'est* à-dire avant le mariage, l'our pouvoir e.rercer, un mari doit avoir fait une élude profonde du livre de I. avaler, ei s'être pénétré de lous ses principes; avoir habitue son oeil et sou entendement à juger, à saisir, ave. une étonnante promptitude, les plus Légers iudicfe physiques par lesquels Ibnuimc trahit sa pensée.

La Pbytioguomouie de Lavalcr a créé une véliiable science. Elle a pris place enliu parmi les connaissances humaines. Si, d'aboi d, quelque* dm n es. quelques plaisanteries, accueillirent l'apparition de ce

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