II. DES NÉVROSES
ï 111. DE LA PUDEUR RELATIVEMENT AU MARIAGE.
2 I. — DE LA MIGKAINS.
Les femmes sont constamment les dupes ou les victimes de leur excessive sensibilité ; mais nous avons démontré que, chez la plupart d'entre elles, celte délicatesse d'aine devait, presque toujours à notre insu, recevoir les coups les plus rudes, par le fait du mariage. (Voyez les Méditations intitulées : des Prédestines et de la Lune de miel.) La plupart des moyens de défense employés instinctivement par les maris ne sont-ils pas aussi des pièges tendus à la vivacité des affections féminines? Or. il arrive un moment où, pendant la guerre civile, une femme trace par une seule pensée l'histoire de sa vie morale, et s'irrite de l'abus prodigieux que vous avez fait de sa sensibilité. Il est bien rare que les femmes, soit par un sentiment de vengeance inné qu'elles ne s'expliquent jamais, soit par un instinct de domination, ne découvrent pas alors un moyen de gouvernement dans l'art de mettre en jeu chez l'homme cette propriété de sa machine. Elles procèdent avec un art admirable à la recherche des cordes qui vibrent le plus dans les coeurs de leurs maris: et, une fois qu'elles en ont trouvé le secret, elles s'emparent avidement de ce principe ; puis, comme un enfant auquel on a donné un joujou mécanique dont le ressort irrite sa curiosité, elles iront jusqu'à l'user, frappant incessamment, sans s'inquiéter des forces de l'instrument, pourvu qu'elles réussissent Si elles vous tuent, elles vous pleureront de la meilleure grâce du monde, comme le plus vertueux, le plus excellent et le plus sensible des êtres.
Ainsi, votre femme s'armera d'abord de ce sentiment généreux qui nous porte à respecter les êtres souffrants. L'homme le plus disposé à quereller une femme pleine de vie et de santé est sans énergie devant une femme infirme et débile. Si la vôtre n'a pas atteint le but de ses desseins secrets par les divers systèmes d'attaque déjà décrits, elle saisira bien vite cette arme toute-puissante. En vertu de ce principe d'une stratégie nouvelle, vous verrez la jeune fille si forte de vie et de beauté, de qui vous avez épousé la fleur, se métamorphosant en une femme pâle et maladive. L'affection dont les ressources sont intimes pour les femmes est la migraine. Cette maladie, la plus facile de toutes à jouer, i .1 elle est sans aucun symptôme apparent, oblige a dire seulement : — J'ai la migraine. Une femme s'amuse-t-elle de vous, il n'existe personne au monde qui puisse donner un démenti à son crâne, dont les os impénétrables délient et le tact et l'observation. Aussi la migraine est-elle, à notre avis, la reine des maladies, l'arme la plus plaisante et la plus terrible employée par les femmes contre leurs maris. Il existe des êtres violents et sans délicatesse qui, instruits des ruses féminines par leurs maîtresses pendant le temps heureux de leur célibat, se flattent de ne pas être prisa ce piège vul- :aire. Tous leurs efforts, tous leurs raisonnements, tout finit par suc- .'oniher devant la magie de ces trois mots : — J'ai la migraine! Si In mari se plaint, hasarde un reproche, une observation; s'il essaye ie s'opposer à la puissance de cet II buondo eam du mariage, il est "perdu.
Imaginez une jeune femme, voluptueusement couchée sur un divan, la tête doucement inclinée sur l'un des coussins, une main pendante ; un livre est à ses pieds, et sa lasse d'eau de tilleul sur un petit guéridon!... Maintenant, placez un gros garçon de mari devant elle. Il a l'ail cinq à six tours dans la chambre; et, à chaque fois qu'il a tourné sur ses talons pour recommencer celte promenade, la pelite malade a laissé échapper un petit mouvement de sourcils pour lui indiquer en vain que le bruit le plus léger la fatigue. Bref, il rassemble tout son courage, et vient protester contre la ruse par cette phrase si hardie : — Mais as-tu bien la inigr ..ie .'... A ces mots, la jeune femme lève un peu sa tête languissante, levé nu bras qui retombe faiblement sur le divan, levé des veux morts sur le olafoud, levé loul ce qu'elle
peut lever; pais, vous lançant un regard terne, elle dil d'une voix singulièrement affaiblie: - Eh! qu'aurais-je donc'... Mh ! Ion ne souffre pas tant pour mourir!... Voilà donc tontes les consolation! que .-ous me donnez! Ah! l'on voit bien, messieurs, que la nature ne vous a pas chargés de mettre des enfants au monde. Eies-vnus égoïstes et injustes! Vous nous prenez dans tome la beauté de la jeunesse. fraîches, roses, la taille élancée, voilà qui est bien ! Quand vos plaisirs ont ruiné les dons florissants que nous tenons de la nature, vous ne nous pardonnez pas de les avoir perdus pour vous! C'est dans l'ordre. Vovs ne nous laissez ni les vertus ni les souffrances de noire condition. 11 vous a fallu des enfants, nous avons passé les nuits à les soigner; mais les couches ont ruiné notre sauté, eu nous léguant le principe des plus graves affections... (Ah ! quelles douleurs !...) Il y a peu de femmes qui ne soicul sujettes à la migraine; mais la votre doit eu être exempte... Vous riez même de ses douleurs; car vous êtes sans générosité... (Par grâce, ne marchez pas!...) Je ne me serais pas attendue à cela de vous. (Arrêtez la pendule, le mouvement du balancier me répond dans la tète. Merci.) Oh ! que je suis malheureuse!... N'avez-vous pas sur vous une essence? Oui. Ah ! par pitié, permettez-moi de souffrir à mon aise, et sortez; car cette odeur me fend le crâne! (Juc pouvez-vous répondre?... N'y a-l-il pas en vous une voix intérieure qui vous crie : — Mais si elle souffre?... Aussi presque tons les maris évacuent-ils le champ de bataille bien doucement; et c'est du coin de l'œil que leurs femmes les regardent marchant sur la pointe du pii il et fermant doucement la porte ;!c leur chambre, désormais sacrée.
Voilà la migraine, vraie ou fausse, impatronisée chez vous. La migraine commence alors à jouer sou rôle au sein du ménage. C'est un thème sur lequel une femme sait faire d'admirables variations, elle le déploie dans tous les tous. Avec la migraitie seule, une femme peut désespérer un mari. La migraine prend à madame quand elle veut, où elle veut, autant qu'elle le veut. Il y en a de cinq jours, de dix minutes, de périodiques ou d'intermittentes. Vous trouvez quelquefois votre femme au lit, souffrante, accablée, et les persieuues de sa chambre sont fermées. La migraine a imposé silence à tout, depuis les régions de la loge du concierge, lequel fendait du bois, jusqu'au grenier d'où votre valet d'écurie jetait dans la cour d'innocentes hottes de paille. Sur la foi de cette migraine, vous sortez ; mais, à voire retour, on vous apprend que madame a décampe !.. Bientôt madame rentre fraîche et vermeille : — Le docteur esl venu ! dit-elle, il m'a conseillé l'exercice, et je m'en suis très-bien trouvée!...
Un autre jour, vous voulez entier chez madame. — Oh! monsieur, vous répond la femme de chambre avec toutes les marques du plus profond étonnement;, madame a sa migraine, et jamais je ne l'ai vue si souffrante! On vient d'envoyer chercher M. le docteur. — Es-tu heureux, disait le maréchal Augereau au général R.... d'avoir une jolie femme! — Avoir!... reprit l'autre. Si j'ai ma femme di\ jours
dans l'année, c'est tout au plus. Ces s femmes ont toujours ou la
migraine ou je ne sais quoi !
La migraine remplace, en France, les sandales qu'en Espagne le confesseur laisse à la porte de la chambre où il est avec sa pénitente.
Si votre femme, pressentant quelques intentions hosiiles de voire part, veut se rendre aussi inviolable que la charle, elle entame un petit concerto de migraine. Elle se met au lit avec toutes les peines du inonde. Elle jette de petits cris qui déchirent l'âme. Elle détache avec grâce une multitude de gestes si habilement exécutés, qu'on pourrai! la croire désossée. Or, quel est l'homme assez peu délicat pour oser parler de désirs, qui. chez lui, annoncent la plus parfaite santé, à une femme endolorie? La politesse seule exige impérieusement son silence. Une femme sait alors qu'au moyen de sa toule-piiissanie migraine elle peul coller à son gré au-dessus du lil nuptial celte bande tardive qui fait brusquement retourner chez eux les amateurs affriolés par une annonce de la Comédie-Française, quand ils viennent a lire sur l'affiche : Relâche par une indisposition subite de mademoiselle Mars.
0 migraine, protectrice des amours, impôt conjugal, bouclier sur lequel viennent expirer tous les désirs maritaux' 0 puissante migraine ! esl-il bien possible que les amants ne l'aient p.is encore célébrée, divinisée, personnifiée? 0 prestigieuse migraine! ô fallacieuse migraine! béni soit le cerveau qui le premier te conçut! honte au médecin qui te trouverait un préservatif! Oui, tu es le seul mal que les femmes bénissent, sans doute p.ir reconnaissance des biens qui tu leur dispenses, ô fallacieuse migraine ! ô prestigieuse migiaine!
DES NEVROSES.
Il existe une puissance supérieure à celle de la migraine ; et nous devons avouer à la gloire de la France que celte puissance est une des conquêtes les plus récentes de l'esprit parisien. Comme loules les découvertes les plus utiles aux arts et aux sciences, on ,»■ s ut à quel génie elle est due. Seulement, il est certain que c'est vers le milieu du dernier siècle que les vapeurs commencèrent à se montrer en
PHYSTOLOGTE DIT MARUGK.
France', Ainsi, pendanl que Papîn appliquait à des problèmes ilo mécaniquè la force de l'eau vaporisée, une Française, malheureusement iii'in une. avaii la gloire de doier son sexe du pouvoir de vaporiser -,'s I' iiini les effets prodigieux obtenus par 1rs vapeurs mi-
ei c'esi ainsi que, d • fibre en libre naquit la névrologie. Cette Science admirable a déjà conduit les Phillips el d'habile physiologistes à la découverte du flhaidé nerveux el de Se circulation; peut-être sont-ils à la veille d'en reconnaître les organes, ei les secrets de sa naissance, de son évaporation. Ainsi, grâce à quelques simagrées, nous devrons de pénétrer un jmir les mystères de la puissance inconnue que nous avons déjà nommée plus d'une fois, dans ce livre, la Monté. Mais n'empléto is pas sur le terrain de la philosophie médicale. Considérons les nerfs et les vapeurs seulemou' dan leurs rapports avec le mariage.
Les n, i roses (dénomination pathologique sous laquelle sont comprises toutes les affections du système nerveux) sont de deux sortes relativement à remploi qu'en font les femmes mariées, car notre l'Iiv-
;îe a le |ilus superbe dédain des classifications médicales. nous ne reconnaissons que :
i° DES NÉVROSES CLASSIQUES ; 2" DES NÉVROSES ROMANTIQUES.
Les affections classiques ont quelque chose de belliqueux et d'aijni Iles soui violentes dans leurs ébats comme les Pythonisses, ■ i es comme les Monades, agitées comme les Bacchantes, c'est l'ani quilé pure. Les affections romantiques sont douces ei plaintives comme les ballades chantées eu Ecosse parmi les brouillards. Elles soin pâles comme des jeunes filles déportées au cercueil par la danse on par l'amour. Elles sont éminemment élégiaques, c'est toute la mélancolie iln Nord'. Cette femme aux cheveux noirs, à l'œil perçant, au teint vigoUreUX, aux lèvres sèches, à la main puissante, sera bouillante et eniivnVive. elle représentera le génie des névroses classiques, tandis qu'une jeune blonde, à la peau blanche, sera celui des névroses romantiques! A l'une appartiendra l'empire des nerfs, à l'autre, celui lies vapeurs. Souvent un mari, rentrant au logis, y trouve sa femme en pleurs. — Qu'as-tu, mon cher ange? — Moi, je n'ai rien. - Mais, tu pleures? — Je pleure sans savoir pourquoi. Je suis toute triste!... -l'ai vu des Usures daus les nuages, et ces ligures ne m'apparaissenl jamais qu'à la veille de quelque malheur... H me semble que je vais mourir... Elle vous parle alors à voix basse de défunt son père, de défunt son oncle, de défunt son grand-pere, de défunt sou cousin. Elle invoque toutes ces ombres lamentables, elle ressent toutes leurs maladies, elle est attaquée de tous leurs maux, elle sent son cœur battre avec trop de violence ou sa rate-se gonfier... Vous vous dites eu vous-même d'un air fat : — Je sais bien d'où cela vient! Vous essayez alors de la consoler ; mais voilà une femme qui bâille comme un coffre, qui se plaint de la poitrine, qui repleure, qui vous supplie de la laisser à sa mélancolie et à ses souvenirs. Elle vous entretient de ses dernières volontés, suit son convoi, s'enterre, étend sur sa tombe le panache, vert d'un saule pleureur... Là où vous vouliez entreprendre de débiter un joyeux épith dame, vous trouvez une épitaphe toute noire. Votre velléité de consolatiou se dissout dans la nuée d'ixion.
11 existe des femmes de bonne foi qui arrachent ainsi à leurs -lisibles maris des cachemires, des diamants, le payement de leurs dettes ou le prix d'une loge aux Bouffons; mais presque toujours les vapeurs sont employées comme des armes d,é< civile. Au nom de sa consomption dorsale et de sa poilruii une femme va chercher des distractions; vous la voyez s'habillant mollement et avec tous les symptômes du spleen, elle ne sort que parce qu'une amie intime, sa mère ou sa su ai viennent, essayer de l'arracher à ce divan qui la dévore et sur lequi se sa vie à
improviser des élégies. Madame va passer quinze jours à la campagne parce que le docteur l'ordonne. Uref. elle va où elle veut, el l'ait ce qu'elle vent. Se rencontrera-t-il jamais <.n mari assez brûla) pour s'opposer à de tels désirs, pour empêcher une femme d'alh r chercher' la guérlson de maux si cruels? car il a été établi pat (Je tôngui eussions que les nerfs causent d'atroces souffrances. Mai- c'est surtout au lit que les vapeurs jouent leur rôle. Là. quand une femme n'a pas la migraine, elle a ses vapeurs quand elle tirs ni mi-
graine, elle est sous la protection de la ceinture de Vénus, qui, nous le save/, est un mythe.
Parmi les femmesquivous livrent la bataille des vapeurs, ileo existe, quelques-unes plus blondes, plus délicates, plus sensibles, que les auiui ont le don des larmes. Elles savent admirablement pleurer, treni quand elles veulent, comme elles veulent el autant qu'elle veulent Elles organisenl un système offensif qui coi dans une i • ■ ignation ubfiine, et remportent îles victoires d'autant plus lent en lionne santé. [u mari tout irrité arrive- ; M promulgu i des volontés? elles le regardentd'un air soumis, bais* sent la tête et e taisent. Cetu panurmi me contrarie presque toujours nu nian. l'an- 1 e ortes di luttes conjugales, un lion une préfère entendre une femme parler et se défeudre; car alors ou s'exalte, ou se
fâche; mais ce- femmes, point... leur silence virus inquiète, et vous emportez une sorte de remords, comme le meurtrier qui, n'ayant pas trouvé de i i i ince i hc2 -a victime, éprouve une double crainte Il aurait voulu assassiner a sou corps défendant. Vous revenez. A votre approche votre 'femme ess ca he son mouchoir
île manière à vous laisser voir qu'elle a pleure. Vous êtes attendri Vous suppliez voire Caroline de parler, •• >tre sensibilité vivement émue vou^ lait tout oublier; alors e|li a pat telparli m
sanglotant, c'est une éloquence de moulin; elle vous étourdit de larmes et de ses idées confu tes e| a i adi : un ; met, c'est
un torrent.
Les Françaises, cl surtout les Parisu It ù merveille le
secret de ces sortes de scènes mxqu lies la nu leur sève leur toilette, leur débit, donnent des chai ni Combien de fois un sourire de malice n'a-i-d pas i mes sur le visage capricieux de m - ad irables comédiennes, quand elles voient leurs maris empressés ou de briser la soie, faible !.. leur:- cot els, i h de rails de leurs cheveux, toujours prêts r des milliers de boi
s'... Mais que toutes ces ruses de la iK&Aernité e, lient au antique, aux puissantes attaques de nerfs, à la | Oh! combien de promesses pour un amant dans la viviV mouvements convulsifs, dans le feu de ces regards, dans là fon e. de < e-in,8,in|,res gracieux jusque dans leurs excès! Lue femme se rouie alors comme nu vent impétueux, s'élance COimnC les 11 iiiiuies d'un incendie, 'assouplit comme une' onde qui glisse sui il-
loux, elle succombe à trop d'amour, elle voit l'a-venir, elle mit surtout le présent, et terra- . et lui imprime une
sorte de i erreur 11 suffit souvent à un homme d'avoir vu une seule fois sa femme remuant trois ou quatre hommes vigoureux comme si ce n'était que plumes, pour ne plus jamais tenter de la séduire. Il sera umme l'< nf; ni qui, a, rès avoir lait f-
frayante machine, a un iiicroyahl ■ i • r ' rt.
Puis arrive la Faculté de médecine, armée de ses on ervalioos et de ses terreurs. J'ai connu un mari, homme doux loul ''-s
yeux étaient incessamment braqués sur ceux de s:i femme, e\a tentent comme s il avait été mis dans la r- : d'un lion i qu'on lui eût dit qu'en ne l'irritant pas il aurait la vie sauve.
Les attaqué! de nerfs sont très- fatigantes cl deviennent tous les jours plus rares, le romantisme a prévalu. H s'est rencontré quelques maris flegmatiques, de ces hommes qui aiment longtemps, parce qu'ils ménagent leurs sentiments, et dont le génie a triomphé de la migraine et des névroses, mais ces Hommes sublimes sont rares. Disciples fidèles du bienheureux saintTlionias. qui voulut mettre le doigt dans la plaie de Jésus-Christ, ils sont doués d'un it crédulité d'athée. Imperturbables au milieu des perfidie- de la mij les
de toutes les névroses, ils concentrent leur attention sur la scène qu'on leur joue, ils examinent l'actrice, ils cherchent un des ressorts qui la font mouvoir; et, quand ils ont découvert le mécanisme de cette décoration, ils s'amusent à imprimer un léger mouvement à quelque contrepoids, et s'assurent ainsi très-facilement de la ri de ces maladies ou de l'artilice de ces momeries < onjugalc par une attention, peut-être au-dessus îles forces humaines, un mari échappe à tous ces artifices qu'un indomptable amour suggère aux femmes, il sera nécessairement vaincu par l'emploi d'une arme terrible, la dernière que saisisse une femme, car ce sera toujours :c une sorte de répugnance qu'elle détruira elle-même r
un mari: mais c'esl une arme empoisonnée, aussi puissau , e latal couteau des bourreaux. Cette réflexion nous conduit au dernier paragraphe de celte Méditation.