XXI. — * La femme qui se i i-se surprendre mente son sort
I^i ta» <v* efeaAre de madame ?...*. — mok 59.
Oui IU J->itêtre la conduiie d'un mari, en s'a percevant d'un dernier
symptôme qui ne lui laisse aucun doute sur l'infidélité de sa femme?
Celle question est facile à résoudre. Il n'existe que deux partis à prendre : celui de la résignation, ou celui de la vengeance; mais il n'y a aucun terme entre ces deux extrêmes. Si l'on opie pour la vengeance, elle doit être complète.
L'époux qui ne se sépare pas à jamais de sa femme est un véritable 7 niais.
Si un mari et une femme se jugent dignes d'être encore liés par l'amitié qui unit deux hommes l'un à l'autre, il y a quelque chose d'odieux à faire sentir à sa femme l'avantage qu'où peut avoir sur elle.
Voici quelques anecdotes dont plusieurs sont inédites, et qui marquent assez bien, à mon sens , les différentes nuances de la conduite qu'un mari doit tenir en pareil cas.
M . de K oqui 'inouï couchait une fois par mois dans la chambre de -a femme, et il s'en allait!
en disant : — Me mm 'a net, arrive qui plaine'
Il y a là, tout à la fois.
de la dépravation et je ne sais quelle pensée assez haute de politique conjugale.
Un diplomate , iMi
voyant arriver l'anuiu de sa femme, sortait de son cabinet, entrait chez madame, et leur disait :
— Au moins, ne vous bâtiez pas!... Ceci a de la bonhomie.
On demandait à M. de Boufflers ce qu'il ferait si. après une trèslongue absence, il trouvait sa femme grosse ? — Je ferais porter ma robe de chambre et mes pantoufles chez elle. Il y a de la grandeur d'aine.
• — Madame, que cet homme vous maltraite quand vous êtes seule. cela esl de voire faute: mais je ne souffrirai pas qu'il se conduise mal BVeo vous eu ma présence, car c'esl me manquer. Il y a noblesse.
Le sublime ,iu genre esi le h t carré posé sur le pied du lu par
le magistral pendanl le so leil des deux coupables. Il y a de bien
belles vengeauces. Mirabeau a peint admirablement, dans un de ces livres qu'il lit pour guguer sa vie. I.. sombre résignation de celte Italienne, condamnée par son mari à périr avec lin dans le* Maremmes.
D1UMKIIS AXIOMI.s.
XC1I1. — Ce u'esi pas se venger que de surpr» udre sa femme et vm
PHYSIOLOGI E DU MARIAGE.
amant et de les tuer dans les bras l'un de l'autre, c'est le plus il nnense service qu'on puisse leur rendre.
XCIV. — Jamais un mari ne sera si bien vengé que par l'amant de M femme