PHILIBERT CADET, PASTOUREAU
PASTOUREAU
Monsieur , je serai ravi de faire la route avec vous.
- ACTE I, SCÈÎTE XIV. " 167
pniJ^lBtm CADET,
Monsieur ,' je serai trop heureux , si ma société peut TOUS être agréable.
PASTOUHEAU^
Dans le premier moment , j'ai trdtfvé le cousin Dupa4lun ptu indiscret de me donner pour compagnon de voyage un hohime (fue je n'ai pa9 l'honneur de connaître ; maïs la manière dont vous vdus présentez
Et puis, il étaif Tami de monsieur votre père.
phil'ibert cadet.
Ah ! mon père était son ami ? c'est possible. Je me souviens, qu'étant tout petit, j'aî vu chec ma mère un notaire de Paris.. .v {^ part.) Le <;ousiii Pastoureau a une petite voix douce qui prévient en ^ faveur.
PASTOUREAU
Monsieur est-il d^a venu chez mon cousin Duparc?
Jamais.
PASTOUREAU
Charmante maison , point de gêne ; on y est comme chez soi.
PHILIBERT CADET
C'est ce qu'il me faut.
PASTOUREAU
Bosquets romantiques, bonne- ijible, un billard. Jouez-vous au billard ?
PHILIBERT CADET
Un peu.
PASTOUREAU.'
Nous verrons votre force. Je suis un élève du garçon du café Turc. Ma petite cousine Sophie Duparc est ane {Personne fort intéressante. Je Fai vu naître ; j'étais
bien jeune. Elle promet d'avoir beaucoup de sensibibté. Mais nous causerons aussi bien dans Iç cabriolet «que dans la rue. Eh ! Jacques , ote la couverture du cheval.
{Il sort.)
PHILIBERT CADET
J'aime la campagne, moi; on y joue des prove^|es, des charades, on y fait des niches. Cottime je* vais me divertir chez mon ami DupaKic , que je ne connais pas ! PASTOUREAU, reparousaiU aufoïid, -- -
Venez-vous, monsieur?
Me voilà, monsieur.
( // sort (wec P^toureaUy au moment où Comtois entre.)
'scène XV. " •
COMTOIS , ET EirsuriE PHILIBERT aiwé.
COMTOIS
Je ne conçois pas mon maître. Il est d'une impatience ! PHILIBERT AmÉ, entrant en scène et achetant de
s^hahiller.
Comtois!
^ COMTOIS
Monsieur !
PHILIBERT AINIÉ.
Il n'est venu personne me demander ?
COMTOIS
Personne , -monsieur.
PHILIBERT KlVt*
Ce im;ssage tarde bien. Oh! ^on va venir, et me