‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 115 sur 399 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

COMTOIS, PHIUBËRT aiwé^ LE PORTIER.

LE POHTI£R.

£h! bon Dieu] voulez r vous briser notre porte? {Reconnaissant Philibert ai>ie. ) Ah ! c'est vous! Par ma foi, vous êtes un habile homme. Ce matin, vous venez trop tôt; maintenant, vous venez troo tard.

lyo LES DEUX PHILIBERT.

I^HILIBERT AIITE.

Comment I • *

Lfi I^ORTIER.

Ils Sont tous partis pour la campagne.

PHILIBERT AÏHÉ.

Tous ?

LE PORTIER. • TOUSL.

PHILIBERT AISE

Et le cousin de monsieur Duparc ?

LE PORTIER

Quel cousin ? Ah ! monsieur Pastourea»? il mna, parti de son coté*

PHILIBERT AlNi^

Que faire? quel parti prendre? Mon ami^ savea-voud où est la maison de campagne de monsietir Duparc ?

LE PORTIER

Parbleu ! c'est à un joli petit .village entre Saint- Maur, Yincenn^s et Saint-Mandé.

' PHILIBERT Aliri*

Mais le nom de ce joli petit village ?

LE PORTIER

Son nom ?

PHILIBERT AIirÉ.

Oui. Le savez-'Vous?

LE PORTIER

Parbleu! cW.... âtt^idez donc. Je l'ai su. Ils me l'ont dit ; mffis le premier cocher venu des petites voitures vous indiquera bientôli.... Entre Yincennes, îïogent , Saint - Maur , Neuiliy • sur -» Marne et Saint - Mandé. Mademoiselle Marianne dit que le paya est charmant. •

(Il rentre.)

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