ACTE II, SCÈNE IL
^ SOPHIE
Toi-même y qu'en penses-tu? ^
MARIANNE
C^est possible.
SOPHIE
[ Étoime-toi donc que je sois inquiète !
MARIANNE
Seriez-vous fâchée que ce fut lui ?
» SOPHIE. '
Il doit m'étre et il m'est bien indifférent. Je crains seulement de rougir en le voyant. Je t'en prie, si tu es là quand il paraîtra , tâche qu'il ne s'aperçoive pas de mon trouble.
MARIANNE
Fiez-vous à moi. Et puis, ce n'est peut-être pas lui. Chut ! monsieur votre père avec votre bonne maman. A votre ouvrage ; moi au mien , et tâchons de deviner ce qu'ils veillent nous cacher.
(^Sophie brode h un métier de tapisserie ^ et Marianne , drun autre coté, s*occupe d'un ouvrage à l'aiguille. )