ACTE II, SCÈNE XVIII
SOPHIE
Mais non, je ne veux ni Tun ni l'autre.
DUPARC
Mais Forlift qui me laisse entrevoir qu'en effet il songeait à donner sa fille à ce Philibert !
MADAME DERVIGJfT.
Il y a des gens bien aveugles dans ce monde.
SOPHIE
Je plains d'avance la femme qu'il épousera.
MADAME DERVIGITT.
Ce ne sera toujours pas toi , ma petite - fille. Non , monsieur Duparc,^ je ne le souffrirai pas.
DUPARC
Eh! mon dieu! madame Dervigny, croyez- vous que j'en veuille plus quo vous ?
sovni^.àpart.
Mais cet autre jeune homme qui nous suit par-tout et qu'on ne voit pas.