‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 157 sur 399 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

PHILIBERT LiTxi, COMTOIS.

COMTOIS

£h! mais, écoutez , je vous en prie... Le voilà parti. Un joli accueil.

^ (^Le maître et le valet se regardent d*un air consterne.)

PHILIBERT AINE

Quand je te disais que tout était perdu.

COMTOIS

Non , monsieur , tout n'est pas perdu. Ce valet refuse de m'ouvrir la grille; mais il doit y avoir une autre porte, je vais faire le tour. Je trouverai un con* cierge, un jardinier, une servante, quelqu'un, enfin, que j'attendrirai. Reposez - vous , attendez -moi, vous aurez bientôt de mes nouvelles.

, {Il sari.)

PHILIBERT Allfé, SeiU.

Ce bon Comtois! il se flatte; mais moi... Comment se fait-il que ce parent ne soit pas venu me prendre? Je n'ai peut - être pas assez attendu ; et mes couplets , mes pauvres couplets que j'avais faits avec tant de plaisir, tant d'amour! Il fallait demander à Clairville le nom du village , m'attacher à leurs pas , suivre leur voiture. Ah! je suis bien maladroit, je suis bien malheureux.

( // s^assied sur le banc de pierre à coté de la grille.)

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