ACTE III, SCÈNE XL a3i
I^UPARC, entrani en scène.
Eh ! que m'importe que mademoiseUef Marianne le trouve à son gré? Je ne veux plus recevoir d'inconnus à la camp^fae. A-t-îl à m^ parler d'affaires ? qu'il ▼ienhe à Paris.
Eh bien ! Marianhe , oîi* est-il ce monsieur qui ne nous demande qu'un moment d'entretien ?
MARIANNE
Le voilà , madame,
MADAME DERVIGNY
Voyons, monsieur, que nous voulez-vous? Que prétendez-vous ? Qui êtës-*vous ?^
PHILIRERT aîné.
.Madame, je suis.... je viens.... pardon; mais je me
sens tellement déconcerté Faut-il qu'uhe méprise
que je ne pouvais prévoir, ni empêcher, ait changé les dispositions favorables que vous* et monsieur aviez témoignées à inon ami CUirvilleJ
DUPARG.
Vous êtes l'ami de monsieur Clairville? et moi aussi, je l'aime de tout mon cœur ; laais je vous £^youe qu'après ce qui s'est passé , ses recommandations ne' sont pas d'un grand poids auprès de nous»
PHILIBERT AIirÉ.
Je conçois et j'approuve votre défiance. Aussi, n'estce qu'en tremblant que j'ose vous parler-; mais , mon^ sieur, si je ne possède- pas toutes les vertus, toutes les qualités dont il a plu à son amitié de me gratifier, croyez au moins à tout ee qu'il a pu vous dire d^ mon estime^ pour vous-, de mon respect pour madame , de mon amour pour mademoiselle votre fille» ;
i^ii L£S DEUX PHILIBERT.
MADAMS DERVIGNT.
Qu'est-ce à dire ? Vous atimez ma petite-fille ?
PHILIBERT ÂINÉ.
Oui y madame, oui, monsieur; content de la voir, de .l'admirer, n'osant vous parler, n'osant concevoir encore aucune espérance , depuis un mois , je vous ai suivies par-tout.
MARIANNE
Serait-ce notre jeune homme? Je cours chercher mademoiselle ?
{Elle sort.)
MADAME PERYIGNT. ..
Eh ! mais qu'a-t-elle donc ? .
DUPARC
Est-elle folle ?