‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 190 sur 399 · CHAR];^S · texte numérisé non relu

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Il est bien flatteur pour moi, mademoiselle, que vous daigniez me reconnaître.

ROSE

Eh! mais, monsieur, comment ne me souviendrais-

a6a LE CAPITAINE BELRONDE.

je pas du neveu de monsieur de^^Beironde? ma mère ne cesse de me recommander d'avoir pour monsieur votre oncle respect, égards, affection; et je me sens tout naturellement portée à lui obéir. J'aime et j'estime iponsieur le capitaine de tout mon cœur.

LE CAPITAIITE, à CAûJT&J.

Tu l'entends , elle m'aime , elle m'estime, .

ROSE, à Charles.

Et puis voUs m'ayez tant -fait rire em dansant avec moi. ^(^4 Fictorine,) Il se moquait de tout Ifi monde , sur-tout des vieilles filles , qui enrageaient de ce qu'on ne les priait plus de danser ; et puis tout d'uft coup , il m'a presque fait pleurer en me parlant des bontés , des vertus , des excellentes qualités de son oncle. Allez, allez, monsieur le capitaine, votre neveu vous aime bien.

LE CAPITAINE

•'^ Je te sais bon gré de lui avoir fait mon éloge. (Q/- Jrant ses bouquets h Rose et ci Victorine^ Mesdemoiselles....

Je vous remercie , monsieur le capitaine/

VICTORIITE. V

Mon cher tuteur , que je suis touchée de vos aUentions!

LE CAPiTAiiTE, CL Chcuies:

Tu vois; malgré ^ froideur, Yictorine est touchée. Si j'étais un fat, ne pourrais-je pas croire....

"ROSE

Ah! voici madame de Montclair.

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