‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 225 sur 399 · ACTE II, SCÈNE XIIL 3ii · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XIIL 3ii

de pension, l'ai juré que jamais je n'aimerais que yous, que je n'aurais pas d'autre femme" que. vous. Il y a quinze jours , à la maison de campagne de votre cousine , vous avez bien voulu agréer mon amour. Ma sœur, votre compagne, fut notre première confidente ; mais j'ai tout dit à. ma, mère.

VICTORINB.

Et moi , je médite de tout confier à mon tuteur* Mais sortez. Si Ton naus surprenait !

OLITI£E.

Oui, je sors, je vous obéis; ah! toiyours je mettrai mon bonheUr à vous obéir. Quel dommage de quitter ce lieu charmant! Je m'.en vais, je m'eu vais.... Que vous êtes belle ! ( En se précipitant à ses genoux.) Avant que je sorte, assurez-moi que vous m'aimez.

VICTORINE

£h bien ! le voilà à mes genoux. {S^ éloignant d'Olivier.). Oui i je vous aimerai toujours ; mais de grâce , levez-vous,

OLJVIBR, toiyours à genoux , suivant Fictorine. Oh ! je suis si bien à- vos. genoux.

VICTORINE

Mais sortez donc; non, restez Vous m'avez

fait bien rire tantôt avec votre gaucherie Ciel, on

vient?....

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