KA.DA.ME DE KOMTÇLAIR. H
Ah ! capitaine , vous aviez promis ^e nous garder le sectet, • .
LE CAPITAINE
£h ! qu'importe ? puisque je me charge d'instruire et d'apaiser votre oncle.
MADAME DE MONTCLAIR
Et ces jeunes gens?
LE CAPITAINE, a^âc uu Testc de colère.
Ces jeunes gens.... (^j4 part.) Allons, il ne me reste plus à choisir. (^Haut.) Nous verrons. (^ Olîi^îer.) récrirai à votre père. En attendant, quand je défendrais à ma pupille de vous aimer...., ce serait l'exposer à me désobéir.
OLIVIER, sautant au cou du capitaine.
Ah! mon cher tuteur, que je vous embrasse*
MADAME DE MONTCLAIR
Mon ami.
DUTILLEUL
Brave capitaine.
C'est bon , c'est bon. Mais service pour service.
MADAME DE MONTCLAIR
Disposez de moi et de monsieur Dutilleul.
3i6 LE CAPITAINE BELRONDE.
vrCTORtWE.
Comptez sur moi et sur monsieur Olivier,
OLIVJER.
Mous voilà tous les quatre à vos ordres.
LE CAPITAIITE.
Fort bien, à mesure qiie j'échoue, j'acquiers des amis. (^Prenant à part madame de Montclair.) Il tne faiit renoncer à Victorine; c'est dur; mais je n'en per-
fl^te pas moins à vouloir me marier : ma pupille y songeais un peu ; c^était tout naturel. Mais Rose ! voilà celle que j'aime véritablement.
MADAME DE MOKTGLAIR.
Hé bien ! mon ami, ces jeunes gens ne sont pas de trop.
LE CAPITAINE
Non, ils ne sont pas de trop.
MADAME DE MONTCLAIR, Cl f^ictOWie,
Votre tuteur est amoureux de mademoiselle Darmainville.
VICTORIITE.
De ma bonne amie! Mon tuteur, c'est là un bon choix pour vous.
DUTILLEUL
Excellent*
OLIVIER
£lle vous aime , je le gagerais.
DUTILLECTL.
J'en suis sûr ; comment ne pas vous aimer ? Vous êtes riche, vous êtes bon, vous êtes jeune.
OLIVIER
Oui, oui, vous êtes jeune. Ah, que je suis heureux que vous n'ayez pas pensé à votre pupille ! vous auriez été pour moi un rival dangereux. ,