ACTE m, SCÈNE XII
LE GAPIJ'AINB.
Fort bien. {A Rose.) Mad^moiselU; , j'ai à parler à Th^ma», pour •un^ chose qui vous, regarde, ainsi que ces autres dames ; oui , un bal , une petite fête pour ce soir. ( ji Thomas. ) Écoule.
(// mène Thomas à un coin d^ théâtre et lui parle bas.) CHARLES, s($itant par ^dessus la èrèchey et parlant
rapidement à Rose y pendant que le capitaine parle
bas à Thomas.
Cette prétendue Lyonnaise, c'est vous. Ce portrait,
que j'ai &it faire à vptre insu , c'est le vôtre ; ie voici.
(// lui montre un portrait. ) Regjardez-le ; n'ayez pas la
cruauté de m'en priver, et jamais il se nie quittera.
(// baise le portrait y et saute derrière la brèche,)
&OSS.
Mon portrait !
LE CAPITAIlfE.
Tu entends.
THOMAS
Ouï , mon capitaine.
C'est bien mal de se l'être procuré ; mais voilà bien une preuve